|
Survol | Historique
| La RBSN satisfait les 3 fonctions |
L'organisation au niveau géographique
| Les
bénéfices
La
réserve de la biosphère de Southwest Nova (RBSN)
Survol
La réserve de la
biosphère de Southwest Nova (RBSN) comprend une grande partie, à la
fois terrestre et côtière, du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, une
province située sur la côte canadienne de l’Atlantique et de la baie
de Fundy.(Cliquez sur la carte pour l'agrandir)
|
 |
 |
La réserve de la biosphère représente l’aire naturelle
du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse et encourage la pratique viable dans l'aire
centrale et la zone de
coopération. L'aire
centrale contient des terres sauvages presque vierges
dont la structure, les processus et les fonctions de l’écosystème
naturel sont intacts.
|
La
biosphère, qui contient les terres dans les comtés d'Annapolis, Digby,
Yarmouth, Shelburne et Queens, est un endroit dans lequel des espèces en
péril, tels que
la flore des
plaines côtières de l’Atlantique,
les petits polatouches et les tortues mouchetées peuvent
être retrouvés.
La réserve de la biosphère aidera à préserver l’intégrité des
ressources culturelles et du patrimoine culturel de la région. Il faut souligner l’histoire
significative de
l’utilisation des terres et des cours d’eau de la
région par les Mi'kmaq pour le transport, la nourriture, la médecine,
le commerce et la survivance. Plusieurs sites archéologiques ont été préservés à différents endroits dans la région. Ces sites
anciens comprennent des campements, des routes de déplacement, des
sites de villages, des lieux de pêche et des pétroglyphes. En
2000, le parc national Kejimkujik a été déclaré un lieu
historique national en reconnaissance de son statut de paysage culturel
mi'kmaq.
Haut de la page
Historique de la réserve de la biosphère de Southwest Nova
L’idée
d’une réserve de la biosphère remonte aux années 1980, mais, à
cette époque, seuls quelques groupes de scientifiques en parlaient. À
la fin des années 1990, plusieurs événements ont contribué à sensibiliser le public à l’idée d’une
réserve de la biosphère. Les compagnies forestières
ont entamé des pourparlers avec les collectivités et les organismes de
la région au sujet de la recherche et du développement durable
et une thèse de maîtrise consacrée au
potentiel d’une réserve de la biosphère dans cette région a
suscité l’attention du public.
En
1999 un comité de représentants des comtés de Queens et
d’Annapolis a été établi afin de préparer une proposition pour la création d’une
réserve de la biosphère de l’UNESCO dont la principale zone
protégée serait composée du parc national et lieu historique,
Kejimkujik et de l’aire de nature sauvage Tobeatic.
Ce comité a été constitué en corporation, par la suite, sous le nom de l'Association de la réserve de la
biosphère de Southwest Nova (ARBSN).
En Septembre 2001, la réserve
de la biosphère de Southwest Nova a reçu sa désignation officielle de
l'Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la
science et la culture (UNESCO)
sous le
programme
intergouvernemental sur "l'Homme et la Biosphère" (MAB).
Cette désignation reconnaît l'importance de deux aires
protégées
contiguës dans le sud-ouest de la Nouvelle Écosse,
le
parc national Kejimkujik et l'aire de nature sauvage Tobeatic. Elle
représente également la possibilité pour la réalisation, dans la région, de
la coopération multisectorielle et le développement durable.
La
désignation de la réserve de la biosphère de Southwest Nova ne l'accorde pas la capacité de changer des lois ni les activités bien
permises d'être exercées sur ses terrains. Elle reconnaît seulement les utilisations
bénéficiaires du terrain qui prennent place présentement dans la région.
Les terres qui exercent une fonction de tampon pour les
aires centrales de la réserve de la biosphère sont gérées soit par le domaine
public, (Département des Ressources Naturelles) soit par le domaine
privé (N.S. Power
et Bowater Mersey Paper
Company). Ces organisations ont fait des
engagements volontaires pour soutenir les buts du développement durable et
de la conservation.
La cérémonie visant la reconnaissance
de la
désignation de la réserve de la biosphère de Southwest Nova a eu lieu le
17 juillet 2004. Cette cérémonie avait pour but de reconnaître les efforts
des citoyens, du
gouvernement, des partenaires commerciaux, des organisations non-gouvernementales et
des académiques qui ont mené à la réalisation de la biosphère.
Le défi qui existe toujours pour la réserve de la biosphère est d'augmenter les connaissances du public par l'éducation, la recherche scientifique sur le développement
durable et la création d'un climat paisible pour les groupes culturels de la
région.
Il y a plus que 400 réserves
de la biosphère dans le monde dont 13 se trouvent au Canada.
La réserve de la biosphère de Southwest Nova a été la 12ième reconnu au Canada.
Elle a été suivie par la biosphère de Thousand islands and Frontenac Arch
en 2002. RBSN est la première réserve de la biosphère en Canada
atlantique et la plus grande au Canada. Elle comporte 13 867 kilomètres
carrés de terrain et a une population de 96,118 selon Statistique Canada.
Haut de la page
La RBSN
satisfait les 3 fonctions d'une réserve
de la bisophère
Les réserves de la biosphère doivent satisfaire les fonctions de conservation,
de développement et logistique. La biosphère de Southwest Nova les
satisfaisse.
Conservation
-
Appuyer
les mesures de conservation volontaires pour protéger les habitats, les
espèces et la diversité génétique dans l'aire
centrale, la zone
tampon et l'aire de coopération.
-
Encourager
la conservation des espèces de valeur commerciale et traditionnelle.
-
Promouvoir
une plus grande reconnaissance et compréhension de l’environnement
naturel de la réserve de la biosphère de Southwest Nova.
-
Préserver
l’intégrité écologique du secteur protégé du parc national et
lieu historique national du Canada Kejimkujik et de l’aire de nature
sauvage Tobeatic au moyen d’une gestion appropriée et de l’intendance
communautaire.
Développement
durable
-
Protéger
et améliorer la qualité de vie des citoyens de la réserve de la
biosphère de Southwest Nova.
-
Promouvoir
une plus grande reconnaissance et compréhension du patrimoine culturel
de la réserve de la biosphère de Southwest Nova.
-
Développer
et promouvoir des sites de démonstration pour illustrer les pratiques
traditionnelles durables de l’économie régionale.
-
Encourager
l’exploitation innovatrice des ressources et les techniques de
conservation afin d’explorer des approches nouvelles aux problèmes
concernant les ressources.
-
Encourager
le développement de loisirs de plein air appropriés et qui sont
viables du point de vue écologique (écotourisme).
Renforcement
des capacités (soutien logistique)
-
Obtenir
le soutien et la coopération volontaire des commerces, des industries
et des communautés de la réserve de la biosphère de Southwest Nova
afin d’appuyer les activités de conservation et de développement.
-
Soutenir
la participation des citoyens à la planification et à la mise en
oeuvre des activités de conservation et de développement dans la
réserve de la biosphère de Southwest Nova.
-
Développer
et promouvoir les exemples réussis de recherche et de développement
culturels, éducatifs et écologiques dans la région.
-
Développer
les possibilités pour les étudiants, les enseignants et les leaders
communautaires de participer aux activités de la réserve de la
biosphère de Southwest Nova afin d’améliorer la sensibilisation de
la population locale au patrimoine culturel et à l’environnement
naturel.
-
Appuyer
la recherche et la surveillance scientifiques des systèmes écologiques
et des tendances socioéconomiques de la réserve de la biosphère de
Southwest Nova afin d’obtenir plus de renseignements sur les
conditions environnementaux qui soutiennent la gestion viable des
ressources.
-
Faciliter
la coopération entre les organismes fédéraux et provinciax et les
propriétaires de terres privées au sujet des objectifs de conservation
et de développement.
-
Établir
un mécanisme communautaire pour résoudre les problèmes et les
préoccupations d’ordre local.
Haut
de la page
L'organisation au niveau géographique de la réserve de
la biosphère de Southwest Nova
Comme il a
été déjà mentionné, afin de remplir leurs
fonctions complémentaires de conservation et d'utilisation des ressources
naturelles, les réserves de la biosphère sont constituées
en trois
zones interdépendantes appelés l'aire centrale,
la
zone de tampon et l'aire de
coopération.
Cependant, ce zonage est appliqué de façon
très diverse en fonction des conditions
géographiques, des contextes socio-culturels, des mesures de protection
réglementaires et des contraintes locales.
La réserve de
la biosphère de Southwest Nova ne suit pas le modèle traditionnel car au
lieu d'avoir les trois zones, elle a uniquement deux zones :
une aire centrale et une aire de coopération.
Le parc
national Kejinkujik
fait partie de l'aire centrale et elle est sous la gestion de Parcs
Canada. L'aire de nature sauvage Tobeatic fait également partie de l'aire
centrale et elle est sous la gestion du Département de l'environnement de
la Nouvelle-Écosse.
Haut de la
page
Les
bénéfices d'une réserve de la biosphère au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse
La désignation
de la biosphère de Southwest Nova continuera à
stimuler la coopération et la communication multisectorielle, la
reconnaissance internationale et nationale, la fierté local et l'identification régionale
d'un endroit exceptionnel. La
désignation attirera aussi l'attention des chercheurs, des
agents de protection de la nature, des investisseurs, des touristes et des agences
gouvernementales. La désignation aidera la région à obtenir de
l'appuie pour les programmes innovateurs, l'entraînement et la
développement et la promotion des industries durables.
Une
réserve de la biosphère aura des retombées positives sur les communautés
du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. Elle offrira aux habitants, aux
propriétaires, aux organismes gouvernementaux, aux établissements
scolaires et aux industries la possibilité de dialoguer et de coopérer de
façon continue pour l'avancement de la durabilité dans le domaine de
l'éducation, de la culture et de l'environnement. Cette collaboration
favorisera le développement de projets de partenariat pour faire avancer la
gestion viable, l'éducation, la technologie de l'information ainsi que la
recherche dans le domaine des ressources naturelles et culturelles. Tous ces
projets pourront être mis en valeur à l'échelle nationale et
internationale.
Haut de la
page
|